Dans ce roman italien, publié en 1962, collection PJ Police, numéro 9, tu pourra trouver :- un accusé innocent injustement condamné à mort,Le tout ressemble à ( l'ébauche d'un trèèèèèès mauvais giallo que même avec une mise en scène super inspirée, ça resterait toujours : )
- une mère névrosée avec une araignée dans le carafon,
- une belle mère névrosée aux moeurs décousues,
- un père volage qui couche avec la belle-mère névrosée,
- une fiancée mystérieusement trucidée,
- un frangin inverti traînant sa bourse dans les soirées de Greenwich Village,
- une frangine précocement violée par des militaires pédophiles,
- une série de meurtres concernant certains personnages susmentionnés,
- une poignée d'avocats intègres,
- un avocat marron,
- des inspecteurs consciencieux,
- des magouilles financières,
- un truand avec un coeur gros comme ça (mais vraiment !),
- une nouvelle fiancée pour remplacer la précédente,
- des stupéfiants en pagaille,
- des bougies incendiaires,
- un docteur radié de l'ordre des médecins pour une affaire d'orgie à syphilistiques,
- des témoins providentiels,
- 110 pages de texte imprimé et, l'essentiel,
- un écrivain italien inconnu au bataillon, qui patauge dans la semoule (faut avouer qu'il a un petit peu forcé sur les doses) et se retrouve traduit à l'arraché (normal).
une triste mélasse ultra-ennuyeuse.On concédera néanmoins que le titre est judicieux, que la couverture est jolie et qu'à la fin, on y trouve des pages de mots croisés et de dessins d'humoristiques - un petit exemple pour la route :

AH AH AH AH AH AH AH AH ! ! !
(bon, en vérité, j'ai pas compris la blague...)