LES FARCEURS # 1 / PREMIÈRE PARTIE

Amateurs d'humour subtil, de poésie et de finesse graphique, bonsoir et accrochez-vos miches. En provenance des presses flibustières du grand et inimitable André Guerber, voici le premier numéro des Farceurs, Ramdam Chez Les Dingues, 112 pages de pur vomi radioactif à faire passer l'intégralité de Salut Les Bidasses pour un chef-d'oeuvre du 9eme art. Car Les Farceurs, c'est l'Himalaya de la qualité négative faite art, c'est l'absolu indépassable du comique pas drôle et pourtant foutrement hilarant, oui, Les farceurs, c'est...
L'histoire ? Les Farceurs, ou plus précisément les Farceurs de Sherwood, sont une troupe de joyeux drilles menés par Robin des Bois (dont on fait les flutes) et sa fidèle (?) Marianne qu'à le prozinard tout en feu.
Dans ce numéro, ils reçoivent une lettre du roi Kokut (ah ah ! humour !) de Nothingham qui leur lance un défi amical : disputer un match de foot. Et c'est parti pour 112 pages de folie à laisser complètement baba le plus téméraire des lecteurs de petit-format cochonou-paillard.

Allé, hop, un peu de sexe pour se mettre en jambes...
...et la semaine prochaine, on passe aux choses sérieuses - car face à un tel morceau, il était impossible de tout placer en un seul post sans y perdre les yeux et la raison.

5 commentaires:

Filo Loco a dit…

il parait que guerber dessinait lui meme certaines histoires...tu en sais plus ?

ROBO32.EXE a dit…

alors, ça ! je savais pas du tout... mais vu la qualité de certains petit-formats qu'il publiait, ce n'est pas impossible. Surtout que ses dessineux, hormis Vince Vita et Gi Toro (plus ses reprises -ou autre- de Magnus et Manara), on ne sait rien d'eux...
ahlala, sacré Guerber !

mikkymixx a dit…

La stylistique des dames est quand même un cran au dessus de celui des hommes. Intrigant !

ROBO32.EXE a dit…

ah mais cher Mikky, les Farceurs, c'est peut être super moche mais artistiquement, c'est très très réfléchi, j'en suis certain.
Car en faisant cette distinction stylistique entre hommes et femmes, l'auteur permet au lecteur de s'identifier et insuffle à son œuvre une véritable dimension rabelaisienne populaire faite d'humour pourceau et de franche rigolade zizi-coincoin rappelant agréablement les belles heures des recueils d'histoires drôles.
Ouais ! En France, on a p'tet' pas de pétrole, mais on sait se bidonner !

Anonyme a dit…

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