RIEN À SAUVER ... SAUF LA COUV' !

Forcement. C'est du Jordi Longaron. Ses peintures constituent la moitié du plaisir distillé par les romans Gerfaut / Espionnage Sélection de 1967 à 1969.
Par contre, dans le cas de La Gorgone De Corfou, c'est pas d'chance. L'autre moitié fait cruellement défaut.
Texte chiant. Très très chiant. Et du mauvais Gerfaut, pourtant, j'en ai lu. Mais ce volume-là (le #18) bat tous les records.

"C'est un labyrinthe inextricable de coups fourrés, de subversion et d'espionnage où tous les intérêts se mêlent et se contredisent."
C'est surtout 220 pages d'ennui total avec pour héros un crétin fini qui joue à l'espion international sur son bateau de pêche minable.
Pierre Dron, qu'il s'appelle. Exactement comme l'auteur. D'ailleurs, c'est scribouillé à la première personne. Son nom de code ? Il n'en a pas. C'est dire la misère dans laquelle il nage. Dans les années 60, un agent secret sans nom de code est un type mal parti dans la vie.
Surnommons-le donc Pine D'Huitre, ça lui va comme un gant en caoutchouc.

A part ça, nous retiendrons qu'en page 50, il se cuisine " un délicieux cassoulet " et que des pages 188 à 189, il fesse jusqu'à l'essoufflement une espionne russe callipyge.
Heureusement que je suis là pour te raconter tous ces trucs passionnants, n'est-ce pas ?

4 commentaires:

Zaïtchick a dit…

Heureusement que tu es là pour nous montrer de chouettes couvertures.

ROBO32.EXE a dit…

Heureusement que les chouettes couvertures sont là pour que je les montre. Sans elles, je me sentirai fort démuni...
;)

POP9 a dit…

L"oeuf ou la poule ?

ROBO32.EXE a dit…

je dirais : l'œuf, la poule et l'argent du cul de la crémière.